Présenté jusqu’au Sénat en Mars 2019, notre solution répondant aux demandes formulées par le Ministère de l’Intérieur dans le cadre du Plan de Lutte contre les suicides dans la Police avait dans un premier temps rencontré un fort succès.

Pourtant, très vite l’indépendance des porteurs de projets Hors Service que nous sommes se mit à déranger certaines organisations syndicales politisées.

Face à notre refus de porter le projet sous leur bannière afin que ces derniers puissent profiter de nos travaux pour améliorer leur image actuellement sous le feu des critiques de la base, un conflit s’installait malgré nous entre leurs organisations et la nôtre.

En effet ces derniers nous considéraient très vite comme des concurrents, dans un secteur pourtant soumis à des exigences NON LUCRATIVES. Il nous était reproché de mettre en évidence leur inaction malgré les importants moyens financiers mis à leur disposition par le ministère.

Alors que toutes les portes s’ouvraient pour nous permettre de développer l’expérimentation de notre concept de Récupération-Post-Inter nous étions la cible de pressions et d’intimidations destinées à nous faire abandonner notre projet.

L’influence de nos détracteurs leur permis rapidement d’obliger tous nos soutiens à se désolidariser de notre équipe bloquant ainsi notre évolution durant une année.

Au cours de ce laps de temps, deux associations partenaires exclusives de deux syndicats influents firent reçues notamment par le DGPN afin de lui présenter des projets calqués à la va vite sur le notre.

Il faut préciser que malgré la disposition de nombreux moyens et facilités les projets en question n’ont finalement jamais vu le jour puisqu’abandonnés sur décision de leurs porteurs.

Face à cette situation scandaleuse, notre section militante voyait le jour.

Jusqu’à aujourd’hui toutes nos demandes de confrontations avec nos détracteurs syndicalistes sont systématiquement refusées ou laissées sans réponse. Et ce malgré des demandes directes comme celle visible sur cette vidéo publiée sur nos réseaux en Mai 2020.

Plusieurs grandes figures de la Police, nous ont demandé d’accepter la collaboration pour bénéficier des aides nécessaires au développement de notre C.R.P.I.

Dernièrement, l’actualité nous donnait raison, puisqu’une dizaine de ceux avec qui il nous était exigé de collaborer était mis en examen pour corruption et détournement de fonds.

Le C.R.P.I reste bloqué illégitimement et nos collègues de terrain en sont les premières victimes.